| mise à jour le 26 novembre, 2008 | Connaître saint Jacques. Comprendre Compostelle. | survol du site |
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| A l'abandon en 2002 la chapelle est maintenant sauvée,
Où se confondent deux légendes : |
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Sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Isère,
se dresse une chapelle Saint-Jacques qui n’était plus en 2002 qu’une
coquille vide et béante, avant que les trous dans la toiture ne pourrissent
la charpente et que le tout ne s’effondre une nuit de tempête. Saccagée
dans les années 1970, elle risquait de disparaître dans l’indifférence
des amis de saint Jacques de Rhône Alpes qui s'en désintéressaient,
sous le prétexte qu’elle n’était pas « sur LE chemin de Compostelle
». Nous avons appelé l'attention sur elle par un article sur ce
site, fournissant un argument supplémentaire à un chercheur
local qui essayait de la sauver. En Tarentaise est vénéré un saint Jacques dont une Vie et un récit de miracles, écrits au XIIe siècle, racontent qu’il fut, au Ve siècle, le premier évêque de Moûtiers. Légende sans doute. Au moins jusqu’au XVIe siècle, comme partout, les fidèles ont amalgamé cet évêque à l’apôtre Jacques et confondu les deux saints. Avant d’être à Moûtiers, la première église cathédrale fut, dit-on bâtie en ce lieu, ainsi que, plus tard, le palais d’été des archevêques. Remparts, chapelle et château furent détruits entre 1600 et 1615. (il reste quelques vestiges des anciens remparts). Le 8 janvier 1895 fut décidée la reconstruction de la chapelle Saint-Jacques sur le plateau qui couronne le rocher de Pupim. Le propriétaire du terrain Mr. Arnollet cède le monticule, les matériaux qui s’y trouvent et le chemin d’accès. L’édifice achevé est bénit le 12 octobre 1909 par l’évêque assisté de 34 prêtres en présence de la foule venue des paroisse voisines. |
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