| ICOMOS (International COuncil on MOnuments
and Sites)
Conseil International des Monuments et des Sites, organisation internationale
non gouvernementale chargée de la conservation et de la promotion
du patrimoine architectural et des sites. Il a été créé
en 1965 à Varsovie et Cracovie. Il est expert auprès de
l’UNESCO* et observateur auprès du Conseil de l’Europe.
En 1998, il a été saisi du dossier des chemins de Saint-Jacques
en France.
Iconographie
Saint Jacques étant le grand patron de tous les pèlerins,
il est l’un des saints le plus représenté en habit
de pèlerin. Après avoir été, jusqu’au
XIIe siècle, imagé en apôtre, avec l’épée
de son supplice comme attribut, dès le début du XIIIe siècle
il apparaît aux portails des cathédrales de Chartres (portail
sud) et d’Amiens* (portail central ouest) avec la panetière
ornée d’une coquille*, mais son attribut principal est encore
l’épée. C’est à la porte de la sacristie
de la cathédrale de Bayonne qu’Emile Mâle* note sa
première apparition avec le bourdon de pèlerin, peu après
le milieu du XIIIe siècle : le bourdon remplace l’épée
et s’ajoute à la panetière ornée de la coquille.
A la fin du XIIIe siècle le chapeau complète la panoplie,
comme le montre le Collège* des apôtres*, au linteau du portail
de la Vierge dorée de la cathédrale d’Amiens*. A partir
du XIVe siècle, saint Jacques le Majeur, et saint Jacques le Mineur,
parfois confondu avec lui, sont souvent illustrés, dans toute la
chrétienté, dans cette tenue ; la main qui ne tient pas
le bourdon tient le Livre, ouvert ou fermé. Ainsi représenté,
on le rencontre seul ou en compagnie. De multiples sculptures, vitraux,
peintures murales, enluminures ou gravures le représentent seul,
debout, ou assis en majesté, en homme d’âge mûr
ou en vieillard, parfois dynamique, parfois fatigué. Il peut y
avoir, agenouillés à ses pieds, un ou plusieurs pèlerins
dévots ou donateurs* ; il les bénit ou, dans le monde germanique,
les couronne (vitrail Fribourg). A Augsbourg, un couple de donateurs l’a
fait sculpter, en compagnie de sainte Hélène, sur sa pierre
tombale, le couple agenouillé à leurs pieds. Très
souvent il est en costume de pèlerin dans le collège* des
Apôtres ou le Credo* des Apôtres, ce qui est une façon
pratique de l’identifier. On le reconnaît de même lorsqu’il
est en compagnie d’un autre saint ou apôtre, tels saint Jean,
saint Pierre, saint Philippe, saint André (hôtel-Dieu d’Issoudun*),
saint Etienne (vitrail d’Eymoutiers ou saint Christophe*, saint
Léonard (Saint-Léonard-de-Noblat*), saint Louis (Compiègne).
Tous les épisodes de la vie de saint Jacques* le Majeur, peuvent
être illustrés avec saint Jacques en tenue de pèlerin,
depuis son enfance jusqu’à sa mort : enfant au milieu de
la Sainte* Parenté, prêchant la foule, convertissant le magicien
Hermogène*, écrivant son Protévangile* ou son Epître*,
participant à la Cène, en mission dans le monde avec les
apôtres pour prêcher l’Evangile, assistant à
la mort de la Vierge*, conduit au martyre et convertissant Josias*, subissant
son martyre*, méditant sur son rocher lors de sa translation* miraculeuse
ou transporté par les bœufs jusqu’à son tombeau*.
Saint Jacques pèlerin est encore souvent présent dans les
représentations des miracles* qu’il a accomplis après
sa mort : sauvant un pèlerin du suicide, soutenant le pendu dépendu,
transportant sur son cheval un pèlerin mort jusqu’à
Compostelle. C’est fréquemment en pèlerin qu’il
apparaît en songe à Charlemagne* pour l’entraîner
à la reconquête de l’Espagne. Et c’est en Matamore*
qu’il apporte son aide aux armées chrétiennes Cette
tenue de pèlerin n’est pas réservée uniquement
à saint Jacques. D’autres saints la portent également
: saint Roch*, aisément identifiable par d’autres attributs,
mais aussi saint Sebald, saint Josse, saint Gérold. (Janine Michel)
Idrac
(Depuis 1825 Idrac-Respaillès, Gers, ar. et c. Mirande)
Ce minuscule et ravissant village est né d'une abbaye Saint-Jacques*
fondée au XIe siècle. Il n'en reste que l'église,
devenue paroissiale sous le même vocable, et un groupe de maisons
qui n'a jamais grandi. On y conserve un buste-reliquaire de saint Jacques
du XVIIIe siècle, en bois doré, mais on ignore tout de son
histoire.
Illiers-Combray
(Eure-et-Loire, ar. Chartres, ch.-l.)
L’église Saint-Jacques d’Illiers-Combray, chère
à Marcel Proust conserve la tête d’une statue de plâtre
de saint Jacques, haute de 3,80 m. Elle fut réalisée en
1858 pour servir de modèle au sculpteur qui tailla dans la pierre
celle qui couronne la tour* Saint-Jacques à Paris. Elle fut offerte
par Napoléon III au conseil municipal qui en avait fait la demande.
Aujourd’hui, en hommage à Proust, la ville s’est fait
une spécialité de la madeleine*, en modifiant la forme un
peu allongée des moules classiques en celle d’une petite
coquille* Saint-Jacques.
Ilsung (Sébastien)
Sébastien Ilsung, patricien, conseiller, chevalier et seigneur
appartenant à une importante famille d'Augsbourg, entreprend en
1446-1448 un voyage accompagné d’un héraut à
cheval vêtu de la livrée de Savoie* et de quelques compagnons.
Le but avoué de son voyage est de rencontrer le plus grand nombre
possible de rois et de princes laïcs ou ecclésiastiques afin
d’être reçu dans les différents ordres de chevalerie*
fondés par eux et d’acheter des reliques. Il semble également
intéressé par l’étude des pays qu’il
traverse. Le compte-rendu de son voyage est complété de
dessins à la plume. Il raconte la légende du pendu-dépendu,
sa réception par l’archevêque de Compostelle, sa visite
à Notre-Dame* de Finisterre et à Muxia*.
Imaginaire
Si la démarche pèlerine est bien ancrée dans la réalité
des efforts, de la marche*, de la persévérance*, des intempéries,
le pèlerinage a une autre dimension. Il a existé dans les
rêves ou les peurs avant le départ. Il alimentera longtemps
les souvenirs, ravivant des émotions pendant des années
après l’expérience vécue. Il revivra dans les
témoignages, les soirées-diapos, les sites Internet* alimentant
l’imaginaire de nouveaux pèlerins. Ceux qui ont rêvé
de Compostelle ne sont-ils pas plus nombreux que ceux qui y sont allés
?
Immaculée Conception
Marie, conçue par l'union d'Anne et Joachim, a été
préservée du péché originel, bénéficiant
par anticipation des bienfaits dus à son fils. Ce mystère,
longtemps discuté mais très présent dans l'Eglise
depuis le XIIe siècle, a été déclaré
comme un point de foi par le concile* de Constance en 1432. Il n'a été
érigé en dogme de foi par le pape Pie IX qu’en 1854
par la bulle Ineffabilis. (Dogme à ne pas confondre avec la Virginité
de la Vierge Marie).
Indulgence(s)
Une indulgence est un don de l’Eglise accordé en rémission
de la peine encourue par un pécheur, indépendamment du pardon
de son péché qui lui est accordé par la miséricorde
divine. L’Eglise considère que les bénéfices
spirituels acquis par les saints peuvent être partagés. Donner
une indulgence est puiser dans un trésor commun dont le pape est
le dépositaire. Le bénéfice de l’indulgence
est généralement accordé à l’occasion
de pratiques de pénitence : jeûne, prières, aumônes,
pèlerinage, croisade… Des indulgences sont ainsi consenties
à l’occasion des années jubilaires* à Rome
puis à Jérusalem, à Compostelle. Elles sont souvent
recherchées pour les âmes des défunts. Le pape ayant
délégué son pouvoir d’indulgence et l’obtention
de celles-ci ayant été liée à des échanges
monétaires des abus ne manquèrent pas d’apparaître.
Au XVIe siècle, ils furent à l'origine des divisions entre
chrétiens d'Occident. Vatican II et le pape Paul VI ont insisté
sur l'effet réparateur de l'amour de Dieu et du prochain. Aucune
indulgence ne peut s'obtenir sans la conversion du cœur. L’Eglise
aujourd’hui préfère parler de miséricorde divine
que d’indulgence bien que la pratique n’en soit pas éteinte.
- Indulgence plénière
L’indulgence plénière est la remise de la totalité
des peines temporelles encourues, peines qui doivent se purger en Purgatoire
après la mort. Elle est octroyée, dans certaines conditions,
aux pèlerins qui viennent à Compostelle lors des années
saintes*.
Infaillibilité pontificale
Dogme défini par le Concile Vatican I (1870), selon lequel le pape,
« en tant que pasteur de l'ensemble de l'Église catholique,
ne peut se tromper. Le domaine auquel s'applique cette infaillibilité
est strictement circonscrit ; il s'agit exclusivement de la définition
de points de doctrine concernant la foi et la morale en vue d'expliciter
le contenu de la Révélation ». Se trouvent exclues
de ce domaine, entre autre, les questions de caractère pastoral
ou disciplinaire. Cette infaillibilité dont le champ est de fait
limité est parfois traduite par certains catholiques par la formule
“ le pape ne peut pas se tromper ”. Selon une idée
assez répandue chez les pèlerins les plus fervents, tout
ce qu'ont dit ou écrit les papes à propos de Compostelle
ne saurait être mis en doute. Ainsi la légende* de Compostelle,
racontée par Léon XIII* dans la Bulle* Deus Omnipotens,
est pour certains vérité de foi, au même titre que
le dogme de l'Immaculée Conception*. 
Insertion
On parle beaucoup de réinsertion sur le chemin de Compostelle.
Belles actions dans lesquelles il convient de ne pas s’engager avec
sa seule bonne volonté et sans des professionnels sinon les “
gentils organisateurs ” risquent bien des déconvenues :-
l’un vole une bicyclette - un autre tente de violer une Italienne
- un autre commet une imprudence qui oblige un hélicoptère
à venir le secourir dans le col de Roncevaux. Si elle exige des
précautions, la réinsertion par la marche a néanmoins
fait ses preuves en Belgique. En France des efforts notables restent à
faire pour dépasser le stade des expériences. Les associations*
de pèlerins pourraient trouver là un important domaine d’engagement
pour soutenir des initiatives sérieuses.
Insigne de pèlerinage
Voir Enseigne
Institut Européen des Itinéraires Culturels
Association de droit luxembourgeois responsable de la gestion et du développement
du programme des Itinéraires* Culturels du Conseil de l’Europe.
Exerce également des fonctions d'agence technique pour la promotion
du tourisme culturel, en particulier pour le compte de la Grande Région,
indépendamment des itinéraires reconnus.
Intempéries
Soleil*, pluie*, vent*, neige* parfois, sont des compagnons incontournables
du pèlerin. Les caprices de la météorologie seront
les premiers à apporter au pèlerin les ingrédients
de l’aventure* qu’il souhaite trouver sur le chemin. Ces éléments
ont une valeur symbolique dans toutes les cultures et religions. Le contact
permanent avec la nature que permet la marche* quotidienne offre à
chacun la possibilité de méditer ces symboles. C’est
une des richesses du chemin.
Intercession
La pratique du pèlerinage est une des façons de demander
l’intercession d’un saint, c’est à dire d’être
l’intermédiaire qui transmet à Dieu une prière
de louange ou de demande. Comme tous les saints, saint Jacques est invoqué
dans de multiples circonstances et ses pouvoirs (voir Jacques, saint)
sont très étendus.
Interdiction (de partir en pèlerinage)
Contrairement à une idée répandue, à l’exception
d’une courte période en 1717, les pèlerinages hors
du royaume n'ont pas été interdits sous les règnes
de Louis XIV et Louis XV, ils ont été réglementés*.
Internet
En mars 2006, le moteur de recherche Google propose 354 000 pages Internet
en réponse à la demande “ Saint Jacques de Compostelle
”, soit 37 000 de plus qu’en décembre 2005. Il y a
là une mesure de l’engouement pour Compostelle. 338 000 pages
contiennent le mot association, 75 600 les mots récits ou témoignage.
Heureusement le moteur de recherche n’en retient que 809 qu’il
juge pertinentes. Cela fait encore beaucoup. Les librairies en ligne Amazon
et Alapage proposent respectivement 275 et 171 titres en réponse
à la recherche “ Compostelle ”. Outre la diffusion
de ces informations pléthoriques, Internet permet les échanges
entre anciens et futurs pèlerins sur de nombreux forums. L’éclosion
de cybercafés* ou de postes Internet dans les hébergements
facilite les liens entre les pèlerins et leurs proches. Le détachement*
qu’offrait le pèlerinage se trouve réduit. Cela permet
sans doute à un plus grand nombre “ d’oser l’aventure*
”.
Invention des reliques
Nom officiel utilisé dans l’Eglise pour désigner la
découverte de certaines reliques. Fête célébrée
en mémoire de cette découverte. En ce qui concerne saint
Jacques et Compostelle, l’invention des reliques remonte au IXe
siècle. Perdues pendant plusieurs siècles ces reliques ont
été redécouvertes en 1879 et solennellement reconnues
par le pape Léon XIII*.
Investisseur
Devenu produit touristique, le pèlerin intéresse les investisseurs
à la recherche de nouveaux services à lui vendre et de profits
à en tirer, (contraire philanthrope).
Iria Flavia
En Galice, lieu où la légende fait accoster le corps de
saint Jacques. Aujourd’hui, paroisse située dans les faubourgs
de Padron*.
Issoudun
(Indre, ch.-l. ar.)
Située sur la route* dite “ historique ” venant de
Vézelay, la ville rassure les pèlerins de Compostelle qui
y passent par la présence réconfortante, sur la chaussée,
de quelques clous* de bronze doré. Quant à savoir combien
les ont précédés sur cette route, personne ne leur
dit que les archives, longuement étudiées, n'en ont pas
livré autant que les doigts des deux mains, en additionnant les
passants et les habitants de la ville. Issoudun a gardé quelques
rares souvenirs de cultes à saint Jacques. Le musée conserve
une belle tête de saint Jacques pèlerin sculptée (XVe
ou XVIe siècle), provenant peut-être de l’autel de
la confrérie*, dans la chapelle* Saint-Jacques des Cordeliers (à
l'emplacement du lycée). Il y eut dans la ville une “ rue
Saint-Jacques ” qui couvrait une partie de l’actuelle rue
Pierre Semard, la rue du Vieux-Château et la rue du Puits-y-tasse.
Elle aboutissait à une “ porte Saint-Jacques ” dite
aussi porte du Chastel. Aujourd’hui, cet emplacement est réaménagé
en un carrefour dit, improprement, “ de la tour Saint-Jacques ”…
Au delà, le pont* sur la Théols fut, lui aussi, un pont
Saint-Jacques. Dans la ville, trois auberges ont porté ce nom entre
les XVIIe et XIXe siècle : “ l’Image de Saint-Jacques
” sur l'actuelle place du Marché à l’avoine,
un “ hôtel Saint-Jacques ” dans la rue Saint-Jacques,
une “ auberge Saint-Jacques ” rue Dardault. Rappelons-le,
toute ville possédant un hôpital, même important comme
celui d'Issoudun, n'en a pas pour autant vu passer des milliers de pèlerins
de Compostelle.
Itinéraire
Chaque pèlerin définit son propre itinéraire, soit
en suivant en permanence un chemin balisé soit en l’adaptant
en fonction des circonstances, de la météo, de ses envies
et contraintes personnelles en utilisant le réseau routier existant
ou en empruntant des moyens de transport*. Il en a toujours été
ainsi. Plusieurs récits* de pèlerinage et relations de voyage
permettent de reconstituer les parcours réellement suivis par des
pèlerins historiquement attestés, chacun d’eux empruntant
des voies du réseau routier de son époque. Ce réseau
est connu par ailleurs. Ainsi, les relations entre les Flandres et le
reste du monde occidental ont conduit à une description connue
sous le nom d’Itinéraires de Bruges. Les récits de
pèlerins montrent qu’ils ont été effectivement
utilisés.
- Itinéraires de Bruges
Ils furent composés en Flandres à la fin du XVe siècle
à partir d’indications dont certaines sont antérieures
de plus d’un siècle. Ils sont de deux sortes, les uns commerciaux
et les autres pèlerins (vers la Terre-Sainte, Rome, Compostelle
et vers les sanctuaires de France : Rocamadour, Le Puy, la Sainte-Baume,
Saint-Nicolas-de-Port, Avignon et Montpellier). Les routes de Compostelle
suivaient trois grands axes de communication dont les tracés demeurent
en grande partie inchangés : Paris, Tours, Bordeaux (actuelle autoroute
A 10), Paris-Toulouse (actuelle N 20) ou Paris, Bourges, Clermont, Le
Puy, Montpellier.
Itinéraire Culturel Européen
La recommandation de mai 1984 du Conseil* de l’Europe n’a
pas été suivie lorsqu’il s’est agi de définir
un itinéraire culturel sur la base des chemins de pèlerinage.
Les organismes espagnols à l’origine de la demande et leurs
soutiens, en particulier français, avaient pour seul objectif la
promotion de Compostelle. Soutenus par les fonctionnaires espagnols du
Conseil de l’Europe, leurs efforts aboutirent à une déclaration
solennelle faite à Compostelle en octobre 1987 par laquelle le
Conseil proposait “ la revitalisation du chemin qui conduisait à
Saint-Jacques de Compostelle […] hautement symbolique dans le processus
de construction européenne […] référence et
exemple pour des actions futures ”. Depuis, les chemins de Compostelle
sont dits “ Premier itinéraire culturel européen ”.
“ L'intérêt général que présentent
les routes de pèlerinage pour la coopération culturelle
européenne ” souligné en 1984, et le souhait que “
les pèlerins de Galice puissent croiser ceux qui se rendent à
Chartres, ou Aix-la-Chapelle ” furent occultés au profit
du “ tout Compostelle ” dont souffre l’Europe aujourd’hui.
La volonté initiale du Conseil de l’Europe de promouvoir
tous les itinéraires de pèlerinage a été détournée
au profit d’un seul, celui de Compostelle. Les autres sanctuaires
de pèlerinage ont été oubliés ou confinés
au rôle de balises* et inscrits à ce titre au Patrimoine*
Mondial. Il fallut attendre 2005 et l’acharnement d’une initiative
privée pour que la Via Francigena* reliant Canterbury à
Rome reçoive une reconnaissance officielle.
Itinérance, itinérant
S’agissant de la pratique des chemins de Compostelle, ces termes
sont utilisés, comme cheminant* pour éviter de parler de
pèlerinage et pèlerin.
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